François Djian

 

Diplomé d’un Deug Art Communication Langage de la faculté des lettres de NICE et d’un diplôme d’ingénieur de l’Institut National Des Sciences Appliquées, François DJIAN a commencé sa carrière théâtrale en 1990 sur PARIS sous la direction de Maryline MOREAU. François menait de front sa carrière sportive d’athlète de haut niveau et ses nombreux cours de théâtre tant dans le domaine de l’improvisation que dans le jeu de pièces classiques.

 

C’est au sein du Théâtre du Tonnerre dont il était Membre fondateur (1992) que François DJIAN a joué des rôles principalement axés sur la comédia del arte. Parmi les principaux rôles notons celui de Truffaldino dans «L’oiseau Vert» de Gozzi. Ses variations de jeu lui ont permis d’enchaîner les alexandrins de Voltaire dans «La femme qui avait raison» et les répliques de Fernand Crommelynk dans «La femme qui a le cœur trop petit»

 

C’est en 2006 que François fut sollicité par la compagnie Candela afin d’intégrer les différentes tournées organisées. C’est dans «L’âge d’or» de Feydeau que François pu déployer toutes les qualités de son jeu en portant simultanément les rôles de Louis XV et de Monsieur Bienencourt.  D’autres tournées furent organisées et François DJIAN proposa toute la teneur de son jeu en tenant le rôle de Molière lui-même dans «L’Impromptu de Versailles». Restant fidèle à Molière, François DJIAN  enchaîna sur le même registre «L’amour médecin» et rendit hommage à l’hypocrisie du personnage de  Trissotin dans «Les femmes savantes».

 

Souhaitant développer son jeu de comédien dans des situations plus contemporaines, François DJIAN a créé avec 2 autres complices le théâtre des 3 amis au sein du quel il mit en scène« Vendredi 13 » une comédie de Jean-Pierre MARTINEZ à l'affiche au Théâtre des Blancs Manteaux durant les 4 premiers mois de l'année 2014.

 

Désireux de mélanger les arts et donner au public davantage d’émotions, François tente de relever un défi non des moindres : jouer le monologue de 90 pages intitulé «Novecento le pianiste», œuvre écrite par Alessandro Baricco. Une belle histoire dans laquelle François souhaite porter le spectateur par le texte et la musique de son saxophone et de son piano.